Voila le cri joyeux et plein de grâce qui est sorti de mes lèvres il n'y a pas si longtemps.
Ce cri est sorti aussi naturellement qu'une rivière de vomi jaillit du même endroit quand on a beaucoup trop bu et qu'un pote nous dit : "viens, on va aller s'amuser avec ce concombre et cette jeune pucelle !" mais qu'il ne nous préviens pas qu'il risque d'y avoir du sang et des larmes !
Tiens au fait, pendant que j'y pense, une certaine personne de mon entourage aime chanter (lorsqu'on la menace de mort) une certaine chanson qui s'appelle justement du sang et des larmes et il se trouve que j'aime bien cette chanson, ça n'a absolument rien à voir avec le sujet mais au moins vous êtes au courant de ça.
Donc, ce cri jaillit de mes lèvres peu après que je fut brutalement tiré de ma contemplation du sol qui s'étalait devant moi à perte de vue.
J'ai été tiré de cette contemplation tout ce qu'on pourrait appeler oisive étant donné que c'était le jour même de la fin de mes exams, c'est pour vous dire combien j'étais oisif !
Donc, j'ai été tiré de cette contemplation oisive par un abruti handicapé, pardon, on doit dire mal-marchant, que les boiteux m'excusent.
J'ai été tiré de cette contemplation oisive par un abruti mal-marchand qui était d'ailleurs fort moche et qui ne savait pas que la marche impliquait de rester debout.
Il chût donc devant moi.
Ma première réaction, celle de monter un bucher pour le bruler vif tout en psalmodiant les trois premiers cantiques d'une voie d'outre-tombe en dansant la macaréna nu devant le parvis de l'église notre-dame par un temps d'orage, fut très vite remplacée par l'idée mille fois sotte d'aller aider ce malheureux qui après tout, était un être humain comme les autres (enfin presque, je n'oserais pas me placer dans la même catégorie de peur d'être sali par sa connerie et son handicap).
Et bien, croyez le ou non, mais j'aurais dû suivre ma première pulsion, d'ailleurs, on devrait toujours suivre sa première pulsion, par exemple en dictée de notes il fallait toujours mettre la note à laquelle on avait pensé dès le début car c'était bien souvent la bonne et même, une fois, je me souviens avoir fait toute ma dictée en me trompant de ligne pour le sol ce qui fait que tout ma dictée avait ... Comment ça vous vous en foutez ? Bon d'accord, j'arrête et je fini mon histoire...
Donc tout plein de bonne volonté, je lui demande :
"ça va ? Rien de cassé ?"
Et là, il me répondis une chose, mais alors une chose !!
Je serais Dieu, je lui aurait de suite envoyé le fléau des sauterelles tellement j'étais en colère à cause de sa réponse !
C'est pour vous dire !
Vous voulez savoir ce que ce semi-homme m'a dit ?
Il m'a dit :
"Et dis donc connard, tu m'aide à me relever !"
Et je vous jure que je rajoute pas un mot !
Et bien je suis reparti en contemplant le sol et en maudissant cet abruti qui m'avait fait perdre ma bonne humeur.
Voilà ce qui arrive quand on laisse les abrutis circuler librement dans la rue !
Et il n'y a pas pire qu'un abruti handicapé, parce qu'il utilise son handicap pour se permettre des choses que l'on ne tolèrerait pas d'un autre.
Sur ce, je m'en vais écouter la chanson du dimanche.
Bonne journée et si on ne se revoit pas d'ici-là, ce ne sera pas si grave, vous allez pas m'en faire un plat !
Votre dévoué,
Grozneuil
Ce cri est sorti aussi naturellement qu'une rivière de vomi jaillit du même endroit quand on a beaucoup trop bu et qu'un pote nous dit : "viens, on va aller s'amuser avec ce concombre et cette jeune pucelle !" mais qu'il ne nous préviens pas qu'il risque d'y avoir du sang et des larmes !
Tiens au fait, pendant que j'y pense, une certaine personne de mon entourage aime chanter (lorsqu'on la menace de mort) une certaine chanson qui s'appelle justement du sang et des larmes et il se trouve que j'aime bien cette chanson, ça n'a absolument rien à voir avec le sujet mais au moins vous êtes au courant de ça.
Donc, ce cri jaillit de mes lèvres peu après que je fut brutalement tiré de ma contemplation du sol qui s'étalait devant moi à perte de vue.
J'ai été tiré de cette contemplation tout ce qu'on pourrait appeler oisive étant donné que c'était le jour même de la fin de mes exams, c'est pour vous dire combien j'étais oisif !
Donc, j'ai été tiré de cette contemplation oisive par un abruti handicapé, pardon, on doit dire mal-marchant, que les boiteux m'excusent.
J'ai été tiré de cette contemplation oisive par un abruti mal-marchand qui était d'ailleurs fort moche et qui ne savait pas que la marche impliquait de rester debout.
Il chût donc devant moi.
Ma première réaction, celle de monter un bucher pour le bruler vif tout en psalmodiant les trois premiers cantiques d'une voie d'outre-tombe en dansant la macaréna nu devant le parvis de l'église notre-dame par un temps d'orage, fut très vite remplacée par l'idée mille fois sotte d'aller aider ce malheureux qui après tout, était un être humain comme les autres (enfin presque, je n'oserais pas me placer dans la même catégorie de peur d'être sali par sa connerie et son handicap).
Et bien, croyez le ou non, mais j'aurais dû suivre ma première pulsion, d'ailleurs, on devrait toujours suivre sa première pulsion, par exemple en dictée de notes il fallait toujours mettre la note à laquelle on avait pensé dès le début car c'était bien souvent la bonne et même, une fois, je me souviens avoir fait toute ma dictée en me trompant de ligne pour le sol ce qui fait que tout ma dictée avait ... Comment ça vous vous en foutez ? Bon d'accord, j'arrête et je fini mon histoire...
Donc tout plein de bonne volonté, je lui demande :
"ça va ? Rien de cassé ?"
Et là, il me répondis une chose, mais alors une chose !!
Je serais Dieu, je lui aurait de suite envoyé le fléau des sauterelles tellement j'étais en colère à cause de sa réponse !
C'est pour vous dire !
Vous voulez savoir ce que ce semi-homme m'a dit ?
Il m'a dit :
"Et dis donc connard, tu m'aide à me relever !"
Et je vous jure que je rajoute pas un mot !
Et bien je suis reparti en contemplant le sol et en maudissant cet abruti qui m'avait fait perdre ma bonne humeur.
Voilà ce qui arrive quand on laisse les abrutis circuler librement dans la rue !
Et il n'y a pas pire qu'un abruti handicapé, parce qu'il utilise son handicap pour se permettre des choses que l'on ne tolèrerait pas d'un autre.
Sur ce, je m'en vais écouter la chanson du dimanche.
Bonne journée et si on ne se revoit pas d'ici-là, ce ne sera pas si grave, vous allez pas m'en faire un plat !
Votre dévoué,
Grozneuil