[8 juin] Connard d'handicapé !

Voila le cri joyeux et plein de grâce qui est sorti de mes lèvres il n'y a pas si longtemps.
Ce cri est sorti aussi naturellement qu'une rivière de vomi jaillit du même endroit quand on a beaucoup trop bu et qu'un pote nous dit : "viens, on va aller s'amuser avec ce concombre et cette jeune pucelle !" mais qu'il ne nous préviens pas qu'il risque d'y avoir du sang et des larmes !
Tiens au fait, pendant que j'y pense, une certaine personne de mon entourage aime chanter (lorsqu'on la menace de mort) une certaine chanson qui s'appelle justement du sang et des larmes et il se trouve que j'aime bien cette chanson, ça n'a absolument rien à voir avec le sujet mais au moins vous êtes au courant de ça.
Donc, ce cri jaillit de mes lèvres peu après que je fut brutalement tiré de ma contemplation du sol qui s'étalait devant moi à perte de vue.
J'ai été tiré de cette contemplation tout ce qu'on pourrait appeler oisive étant donné que c'était le jour même de la fin de mes exams, c'est pour vous dire combien j'étais oisif !
Donc, j'ai été tiré de cette contemplation oisive par un abruti handicapé, pardon, on doit dire mal-marchant, que les boiteux m'excusent.
J'ai été tiré de cette contemplation oisive par un abruti mal-marchand qui était d'ailleurs fort moche et qui ne savait pas que la marche impliquait de rester debout.
Il chût donc devant moi.
Ma première réaction, celle de monter un bucher pour le bruler vif tout en psalmodiant les trois premiers cantiques d'une voie d'outre-tombe en dansant la macaréna nu devant le parvis de l'église notre-dame par un temps d'orage, fut très vite remplacée par l'idée mille fois sotte d'aller aider ce malheureux qui après tout, était un être humain comme les autres (enfin presque, je n'oserais pas me placer dans la même catégorie de peur d'être sali par sa connerie et son handicap).
Et bien, croyez le ou non, mais j'aurais dû suivre ma première pulsion, d'ailleurs, on devrait toujours suivre sa première pulsion, par exemple en dictée de notes il fallait toujours mettre la note à laquelle on avait pensé dès le début car c'était bien souvent la bonne et même, une fois, je me souviens avoir fait toute ma dictée en me trompant de ligne pour le sol ce qui fait que tout ma dictée avait ... Comment ça vous vous en foutez ? Bon d'accord, j'arrête et je fini mon histoire...
Donc tout plein de bonne volonté, je lui demande :
"ça va ? Rien de cassé ?"
Et là, il me répondis une chose, mais alors une chose !!
Je serais Dieu, je lui aurait de suite envoyé le fléau des sauterelles tellement j'étais en colère à cause de sa réponse !
C'est pour vous dire !
Vous voulez savoir ce que ce semi-homme m'a dit ?
Il m'a dit :
"Et dis donc connard, tu m'aide à me relever !"
Et je vous jure que je rajoute pas un mot !
Et bien je suis reparti en contemplant le sol et en maudissant cet abruti qui m'avait fait perdre ma bonne humeur.
Voilà ce qui arrive quand on laisse les abrutis circuler librement dans la rue !
Et il n'y a pas pire qu'un abruti handicapé, parce qu'il utilise son handicap pour se permettre des choses que l'on ne tolèrerait pas d'un autre.

Sur ce, je m'en vais écouter la chanson du dimanche.

Bonne journée et si on ne se revoit pas d'ici-là, ce ne sera pas si grave, vous allez pas m'en faire un plat !

Votre dévoué,
Grozneuil
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le dimanche 07 juin 2009 19:36

[24 mai] Bah voila

Bon voila, j'avais arrêté définitivement...
Et maintenant je reviens.
Enfin je reviens, tout est relatif...
Je vais imposer de nouvelles conditions :
- Il ne faut plus me harceler pour savoir où j'habite ou pour avoir un article en exclusivité.
- Il ne faut plus me demander un article par jour.
- Il ne faut pas être déçu quand je n'écrirais pas pendant un mois.
- Il faut boire de la Kwak.
- Il faut continuer à être sous mon emprise blogistique.
- Je pensais pas écrire autant de conditions !
- Pour chaque article, je demande 50¤ (donc organisez vous entre vous, vous pouvez tous vous retrouver sur http://fandegrozneuil.e-monsite.com/)

Si une seule des conditions n'est pas respectée, je vous quitte à jamais (de nouveau) !
Pour cet article, je ne vous demande pas 50¤, je ne suis tout de même pas un monstre !

Sur ce, je m'en vais regarder supernatural.

Bonne journée et si on ne se revoit pas d'ici-là, une bonne soirée et une excellente nuit

Votre dévoué,
Grozneuil.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le dimanche 24 mai 2009 15:32
Modifié le dimanche 24 mai 2009 15:49

[19 mai] Infanticide

Une mère qui à tué son fils d'à peine 3 mois dans son sommeil est morte ce matin d'une hépatite C à la prison de Nancy.
Elle avait été emprisonnée il y a un an pour infanticide.
L'excuse qu'elle avançait à l'époque était que son fils ressemblait trop à son père.



Une journée ensoleillée, une famille pique-nique dans un parc.

Non.
Je ne peux pas.
Je ne veux pas.
Pas maintenant.
Mais comment pourrais-je vivre heureuse alors que j'ai gardé le meilleur souvenir du pire moment de ma vie ?
Ce qui est devant moi est une abomination.
Il n'est pas mon fils.
C'est le résultat de ce qui m'est arrivé il y a 1 ans, jour pour jour.

La fille de la famille s'éloigne pour fumer une cigarette.

Comment une action aussi mauvaise peut engendrer quelque chose de bon ?
C'est le dernier obstacle à mon oubli.
Je ne veux plus jamais repenser à cette journée.

Elle a à peine 20 ans.

Tout ces souvenirs qui me reviennent ne sont pas bons.
Ils ne devraient pas être là.

Elle sursaute, elle croit entendre un bruit. Elle s'est peut-être un peu trop éloigné.

Il faut que je me lève.
Il faut que je prenne ce couteau.

Maintenant, c'est sur, il y a quelqu'un. Elle se retourne et ...

Ce couteau dans ma main me parait si gros.
Est-ce obligé d'en arriver ici ?

... découvre son père, souriant. Elle se calme et lui sourit à son tour.

Il brille dans ma main, on dirait une étoile.
Mais il est si aiguisé, on dirait un dard.

Son père se rapproche, la jète à terre et extrait son dard de son pantalon.



Le dard s'enfonce dans les chairs, déchirant et déchiquetant tout sur son passage.

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le mardi 19 mai 2009 07:59

Si vous en voulez encore...

Si vous n'avez pas été dégouté par mon style et ma verve et que vous êtes déçu par mon départ, je vous donne mon msn et vous pourrez m'écrire pour me demander de vous envoyer des textes.
Je vous les enverrez quand je les aurais fait.
J'essayerais d'en envoyer régulièrement.

bibi_ourina_2@hotmail.com

Sur ce, bonne continuation à vous

Bonne journée et si on ne se revoit pas d'ici-là, une bonne soirée et une excellente nuit

Votre dévoué,
Grozneuil

PS : même les gens qui me connaissent peuvent me demander de les ajouter dans ma liste de diffusion des articles.
# Posté le jeudi 12 mars 2009 19:48

Commentaire sur le blog de C.

La clope, quoi de pire et de meilleur ?
Surtout, quoi de meilleur !
À part le conditionnement du complexe intra utérin de Freud appliqué par les disciples de Lacan dans une revue coréenne au chapitre de psychologie du développement et de l'enfant (en vente dans toutes vos bonnes librairies), je ne vois pas...
Je vais pour illustrer mon propos (surtout parce que j'ai un peu envie d'écrire et je m'en fous que vous me compreniez ou non, bande d'abrutis décérébrés, vous n'êtes que des lavettes prêtes à critiquer n'importe quel texte sous prétexte qu'il n'est pas intéressant ou qu'il n'a aucune utilité sans même pouvoir proposer quelque chose de mieux !!!! Hum... Pardon, je me usis un peu emporté je crois... De quoi je parlais ? Toi au fond avec la braguette ouverte, je disais quoi ? Voila, vous ne suivez pas, vous n'êtes vraiment que des bacilles microbiens pleins de crainte et d'envie à la solde des communistes qui soit dit en passant, s'amusent à manger les enfants dans leur sommeil !! Et voila ça recommence... Bon alors... Ah oui, la clope !!), je vais vous raconter ce qui m'est arrivé pas plus tard que ce matin (matin pour moi donc comptez 15h30).
Je marchais dans une rue de Rouen avec pour seule compagnie, les sons qui se difusait de mes écouteurs dans mes oreilles comme une vipère distille son poison dans le corps de sa victime ou comme un ruisseau se glisse et roule pour se jeter avec douceur et majesté dans une rivière calme et tranquille (barrez la mention inutile).
Alors là je m'arrête de raconter pour vous prévenir que l'histoire n'a aucun intêret (elle n'est même pas vrai, à 15h30, j'étais dans mon lit...)
Mais je vous narre quand même parce que vous me faites narrer.
Donc je marchais tranquillement quand, tout à coup (alors là je dis tout à coup mais c'est juste pour vous faire croire qu'il y a de l'action dans le texte), j'étais pas très en forme (vous voyez, il n'y a pas une once de soudaineté dans ce que je raconte).
Alors je me dis :
"Hey mon gars !! Fume donc une clope !"
Donc je me mis à rouler (tout en continuant de marcher. Oui, je sais je suis très fort !).
Ayant terminé mon oeuvre, je la plaçais lentement dans ma bouche comme on effleure les lèvres offertes d'une douce partenaire pour le premier baiser ou comme le fusil qui s'en va trouver la bouche juste avant le moment fatidique entre tous où on appuie sur la gachette et où le sang chaud jaillit en une explosion de peine et de tristesse (barrer là aussi les mentions inutiles).
Quand soudain, d'un mouvement vif et délicat, je sortis mon briquet de ma poche.
Et là, vous ne devinerez jamais ce qui m'est arrivé !
J'ai allumé ma clope, oui, vous avez bien entendu !!
Et pire que tout, je l'ai fumé, comme ça, dans la rue à coté de ses gentes demoiselles qui se trémoussent le long de la chaussée en jetant des oeillades aux passant que le brave Brassens appellait filles de joie.
Je vois bien, à la lumière de cette histoire, combien la clope est coupable et combien il faudrait en abolir l'usage et même la possession.
Enfin moi, je vois le rapport.

Sur ce, je m'en vais à jamais.

Bonne journée et si on ne se revoit pas d'ici-là, une bonne soirée et une excellente nuit

Votre dévoué,
Grozneuil
# Posté le jeudi 12 mars 2009 12:28