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Commentaire sur le blog de C.

La clope, quoi de pire et de meilleur ?
Surtout, quoi de meilleur !
À part le conditionnement du complexe intra utérin de Freud appliqué par les disciples de Lacan dans une revue coréenne au chapitre de psychologie du développement et de l'enfant (en vente dans toutes vos bonnes librairies), je ne vois pas...
Je vais pour illustrer mon propos (surtout parce que j'ai un peu envie d'écrire et je m'en fous que vous me compreniez ou non, bande d'abrutis décérébrés, vous n'êtes que des lavettes prêtes à critiquer n'importe quel texte sous prétexte qu'il n'est pas intéressant ou qu'il n'a aucune utilité sans même pouvoir proposer quelque chose de mieux !!!! Hum... Pardon, je me usis un peu emporté je crois... De quoi je parlais ? Toi au fond avec la braguette ouverte, je disais quoi ? Voila, vous ne suivez pas, vous n'êtes vraiment que des bacilles microbiens pleins de crainte et d'envie à la solde des communistes qui soit dit en passant, s'amusent à manger les enfants dans leur sommeil !! Et voila ça recommence... Bon alors... Ah oui, la clope !!), je vais vous raconter ce qui m'est arrivé pas plus tard que ce matin (matin pour moi donc comptez 15h30).
Je marchais dans une rue de Rouen avec pour seule compagnie, les sons qui se difusait de mes écouteurs dans mes oreilles comme une vipère distille son poison dans le corps de sa victime ou comme un ruisseau se glisse et roule pour se jeter avec douceur et majesté dans une rivière calme et tranquille (barrez la mention inutile).
Alors là je m'arrête de raconter pour vous prévenir que l'histoire n'a aucun intêret (elle n'est même pas vrai, à 15h30, j'étais dans mon lit...)
Mais je vous narre quand même parce que vous me faites narrer.
Donc je marchais tranquillement quand, tout à coup (alors là je dis tout à coup mais c'est juste pour vous faire croire qu'il y a de l'action dans le texte), j'étais pas très en forme (vous voyez, il n'y a pas une once de soudaineté dans ce que je raconte).
Alors je me dis :
"Hey mon gars !! Fume donc une clope !"
Donc je me mis à rouler (tout en continuant de marcher. Oui, je sais je suis très fort !).
Ayant terminé mon oeuvre, je la plaçais lentement dans ma bouche comme on effleure les lèvres offertes d'une douce partenaire pour le premier baiser ou comme le fusil qui s'en va trouver la bouche juste avant le moment fatidique entre tous où on appuie sur la gachette et où le sang chaud jaillit en une explosion de peine et de tristesse (barrer là aussi les mentions inutiles).
Quand soudain, d'un mouvement vif et délicat, je sortis mon briquet de ma poche.
Et là, vous ne devinerez jamais ce qui m'est arrivé !
J'ai allumé ma clope, oui, vous avez bien entendu !!
Et pire que tout, je l'ai fumé, comme ça, dans la rue à coté de ses gentes demoiselles qui se trémoussent le long de la chaussée en jetant des oeillades aux passant que le brave Brassens appellait filles de joie.
Je vois bien, à la lumière de cette histoire, combien la clope est coupable et combien il faudrait en abolir l'usage et même la possession.
Enfin moi, je vois le rapport.

Sur ce, je m'en vais à jamais.

Bonne journée et si on ne se revoit pas d'ici-là, une bonne soirée et une excellente nuit

Votre dévoué,
Grozneuil

# Posté le jeudi 12 mars 2009 12:28

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