Cette amie, que dis-je, cette grandiose personnalité est une des deux personnes qui a énormément compté dans ma vie (elle comprendra).
Je voulais tout d'abord lui consacrer un poème avec que des rimes en -elle (mais bon c'est pas mon boulot pis je suis pas fort à ça pis voila c'est tout), puis je me suis demandé si une chanson ne serait pas plus explicite (et puis je me suis rappelé que je ne savais pas écrire de musique), donc finalement je me suis rabattu sur la seule chose que je sais faire (et encore des fois je me demande...) : un article sur mon blog.
Je voulais que ce soit le plus beau, le plus grandiose de tous mes articles mais je n'avais pas d'inspiration alors j'ai écris ça et j'espère que ça te plaira...
Je voudrais vous conter une histoire, l'histoire d'une personne qui n'était pas à première vue exceptionnelle, elle avait environ deux bras, environ deux jambes et environ une tête. Sa seule particularité de prime abord était sa stupéfiante beauté. Elle était comme entourée d'un halo de lumière blanche sublimant le moindre de ses gestes.
Lorsque je l'ai rencontrée, je l'ai tout de suite remarquée. Puis, le cours de l'année scolaire allant, nous nous sommes rapprochés, jusqu'à ne faire quasiment qu'un. Cela nous à d'ailleurs valu une belle réputation de couple (n'est-ce pas ?).
Nous avons fait des choses ensemble que je ne pourrais plus jamais refaire aussi bien avec quelqu'un d'autre, nous avons atteint une complicité si grande que les autres ne la comprenait pas (et ne la comprendrons jamais), et nous avons fait des projets qui vous laisseraient tous abasourdi, la bave aux lèvres et le cerveau en ébullition.
Puis vint la fin de l'année, les nouvelles se furent de plus en plus espacées, les rencontres aussi, ma vie se calma, perdit cette aspect chatoyant dont elle avait été nimbée par la présence de cette nymphe, elle redevint calme et terne comme toutes les autres.
J'ai vécu depuis, muri peut-être, mais je n'ai jamais retrouvé une telle complicité, un tel bonheur.
Et puis il n'y a pas longtemps, je l'ai revue, épanouie, rayonnante, comme au premier jour. C'est à ce moment que je me suis rendu compte de l'importance et de la dimension du gouffre qu'elle avait laissée dans mon c½ur et qu'elle était seule à même de combler.
Après ce que j'ai écris, il me semble que je n'ai pas été très claire sur les raisons de mon affection. Le fait est que nous nous voyions souvent et puis de plus en plus et nous sommes devenus amis, car nous avions les mêmes centres d'intérêts et nous avions des caractères exactement opposés, moi l'introverti cool qui ne stressait jamais et qui ne montre pas ses sentiments, et elle, l'extravertie excitée qui stressait pour un oui ou pour un non et qui était plus qu'exubérante.
Elle était pour moi comme une s½ur et même plus, elle me connait mieux que je ne me connais, même après tant de temps passé sans se voir.
Je voudrais seulement la remercier pour ce qu'elle a fait pour moi, pour ces souvenirs qui me laissent nostalgiques, pour ces histoires qui me captivent comme un enfant et qu'elle est la seule à pouvoir conter, pour ces rires, pour ces pleurs, pour ces joies, pour ces peines, pour ces moments de réflexion, pour ces moments de détente, pour ces instants que je ne me lasserais pas de raconter, et enfin pour ce qu'elle est tout simplement.
Merci